Le Tourist Trophy fête ses 110 ans !

La plus célèbre course de moto sur route arrive bientôt et fête cette année ses 110 ans !

Puisse le « Grand Esprit » des motards protéger les chevaliers sur 2 roues qui parcourrons les 60km et 264 virages de l’île de Man… six fois de suite !! Pour conquérir la victoire la plus périlleuse qui soit.

Comme certaines courses (je pense aux ultra-trails, où les coureurs parcourent des centaines de kilomètres, à pieds et en pleine montagne !) : ici, tous les pilotes qui arrivent au bout du Tourist Trophy sont des vainqueurs.

Si vous ne l’aviez pas vu, l’incroyable record de Mickael Dunlop, en 2016 : record du tour à plus de 214 km/h de moyenne !!!! (oui, de « moyenne » !!), malgré le handicap poids de ses cojones en titanium !!!!

That’s all, speedy folks! 😉

De Harley à Triumph !

Le fait d’avoir repris une « petite moto » (la Yamaha MT-07) en plus de la Harley m’a fait prendre conscience du manque de puissance de la Harley : les deux motos font dans les 75cv, mais l’une fait 350kg quand l’autre en fait seulement 180 !

Bien sûr, la Harley a un couple de camion (mais la « petite » aussi, en rapport à son poids). Et on bricole toujours la Harley pour avoir plus de puissance… On passe en « stage 1 », puis 2, puis 3 pour certains… On veut trouver le fameux « coup de pied au cul » !

J’ai donc essayé le nouveau moteur « Milwaukee 8 » : je le trouve très bien, beaucoup plus puissant. Mais il n’est disponible pour l’instant que sur les Touring, comme le célèbre Road King… qui ne me convient pas tout à fait (lire ci-après).

La position du RK est étrange, avec les genoux très relevés (comme sur le Street Glide, d’ailleurs)… Comme on le voit sur la photo, le pot d’échappement nous chauffe la cheville côté droit (et encore, je n’ai fait un essai que de 30mn !)… La selle est inconfortable. Et on a toujours les soucis liés à Harley : le moteur n’est pas refroidi (quand on habite Paris et région parisienne, avec tous les embouteillages, on en vient à faire des angoisses dès qu’il fait un peu chaud !), il faut prévoir tous les frais pour améliorer la bécane (pots, filtre à air, boitier électronique, galères de réglages sans personne pour aider, etc.)… Sur une moto qui vaut 24000 euros !

Je me suis donc dit que j’allais attendre la version « Milwaukee 8 » de mon Heritage… et continuer en attendant de rouler pépère (rapide, mais « sur l’élan », pas de sensations).

Et puis, j’ai pris conscience de tourner en rond dans l’univers Harley : « Au fait, mais que font les autres constructeurs ? »
J’ai donc minutieusement exploré, à mon habitude, les descriptifs de toutes les motos existantes, afin de trouver « la meilleure des meilleures » !! Ce qui m’a conduit, après élimination de toutes les concurrentes (et moultes essais, faut bien se faire plaisir !), à aller essayer la Thunderbird de chez Triumph…

Sur le papier, cette moto est 15cv plus puissante et a 2 mkg de plus que la Harley (d’origine, au même régime moteur et à cylindrée égale !) avec un refroidissement liquide. Cela me suffisait à me la faire tester.
Je n’ai trouvé à l’essai que la version « Commander », identique à la « LT » mais sans équipement de voyage (pas de sacoches, ni pare-brise).

Alors… Vous imaginez la vélocité d’une sportive, avec le couple d’un dragster ? C’est ce que j’ai ressenti dès que je suis monté dessus !!! Vous tournez la poignée : ça propulse ! Aussi rapide que ma petite Yamaha, mais avec le poids et la stabilité d’une « grosse ».

Un bon gros bicylindre de 1700cc (comme la Harley), mais plus coupleux et plus puissant. Avec la première qui claque quand on l’enclenche, etc. « comme une vraie » ! 🙂

A ce propos, il est intéressant de signaler aux puristes qui Triumph fait des vraies motos depuis 1902 alors que le premier prototype de « bicyclette motorisée » de Harley & Davidson date de 1903 (et commercialisé plus tard). C’est tout, c’était juste pour l’info. 😉

Côté moteur, l’Heritage demandait à passer en seconde à 30km/h… là où la Thunderbird monte la première jusqu’à 45-50km/h et même 60km/h si on pousse un peu !!
La première devient donc utilisable (alors que l’Heritage ou le Slim que j’avais avant obligeait à passer tout de suite la seconde, vitesse à laquelle on roulait tout le temps). Par exemple, au lieu de prendre un coin de rue soit en 1ère (moteur haut dans les tours), soit en seconde (avec l’embrayage pour ne pas caler) avec la Thunderbird, on peut rouler tranquillement en 1ère, jusqu’à 50-60km/h, si besoin. C’est beaucoup plus confortable !

Ensuite, la seconde monte à 90km/h si on pousse !!! Suivie de la 3ème qui vous propulse jusqu’à 120km/h au moins… Avec l’Heritage, à cette vitesse, on est en 5ème.
La Thunderbird est un gros custom qui propulse comme un bon roadster !

Enfin, la stabilité est saisissante : à 30km/h comme à 110, on peut lâcher le guidon pour écrire une lettre à sa petite amie, installé tranquillement sur le gros réservoir, sans que cela ne bouge d’un pouce. Ultra stable !
(La Harley, elle, « tirait » à gauche dès qu’on lâchait le guidon, à cause du double pots que j’avais installé, plus joli mais qui déséquilibrait la moto…)

La position est nickel, exactement comme l’Heritage, les jambes disposées naturellement, les pieds à plat. Les pots sont bien à l’écart – et ils sont doubles, comme j’aime (ce que j’ai dû ajouter en option sur l’Heritage). Ils font un son sympathique, d’origine.
La selle est « grand confort » et cale bien le dos, comme sur l’Heritage – ce que n’a pas le Road King, bizarrement, qui comme tous les Touring a une selle « tape-cul », un comble pour une moto de voyage !!…

La moto est impressionnante : le réservoir est massif ! J’en voulais un plus grand (18 litres seulement de contenance sur l’Heritage, qui consomme énormément : entre 8 et 10l au 100 ! Je faisais dans les 180km en moyenne avec le plein)…
Toujours très stable (à cause du moteur très bas), certes plus lourde que l’Heritage mais, p
ar contre, lorsque vous tournez la poignée de droite, à n’importe quelle vitesse, vous décollez !!!!! LE coup de pied au cul tant recherché, d’origine !!!
Aphrodisiaque !!!! 🙂 

Le tout dans un châssis qui tient la route, des pneus en glue, collés au sol, un freinage qui a du mordant (pas comme les « ralentisseurs » qui équipent les Harley)…
J’ai roulé 30mn avec un sourire aux anges. Je ne voulais plus revenir !!!

Là où je passais à 70 avec l’Heritage, en faisant attention (virage un peu serré), je passais sans être habitué à la moto à 90km/h, sans m’en rendre compte ! L’importance du châssis et des pneus qui sécurisent ! Cela penche tout seul et on se sent bien.

Tandis qu’avec l’Heritage, j’étais bien à 100-110 km/h, vitesse de croisière, là avec la Thunderbird (qui mérite bien son nom), je suis tranquille à 130km/h…
Bien sûr, je pouvais monter l’Heritage à 140-150 km/h (sur circuit, bien sûr 😀 ) mais ça vibre de partout et on n’a pas trop envie de s’attarder à pareille vitesse… Alors que la Thunderbird vous propulse à 160 km/h (et je n’ai pas encore pu essayer au-delà, mais on sent que ça pousse encore) dans une stabilité royale !

Il n’y a pas photo : je suis revenu de l’essai de la Triumph Thunderbird et j’ai commandé immédiatement la mienne (en LT). Le soir-même, l’Heritage était sur Leboncoin !!! 😉 
Elle était très belle, certes, mais le plaisir de rouler est incomparable avec la Triumph…

Voici donc mon bel « oiseau de tonnerre », une Thunderbird LT (1700cc) :

La plupart des gens, si vous ne leur dite rien, la prennent pour une Harley. Je me fais même davantage prendre en photo, arrêter dans la rue par les badauds, pouce en l’air des automobilistes, etc. qu’avec l’Heritage ! C’est vrai qu’elle est belle en bleu et blanc.

J’ai donc tous les avantages de mon ancien Harley Heritage, avec un moteur bien plus puissant (d’origine ! pas de bricolage, pas de boitier), un refroidissement liquide (très discret !), une tenue de route incroyable, plus de contenance du réservoir et une bien meilleure finition de la moto – toutes les pièces sont belles, pas de vilains boulons façon « atelier » ni de fils qui traînent ou de montage hasardeux comme sur la Harley, ce qui a son charme pendant un temps, mais au prix où ils vendent la moto, c’est un peu beaucoup se fiche du monde !…

Je pense que l’architecture du châssis équivaut à celle du Road King (plus raide, pour faire de la route, plus que de la ville), mais en plus stable, presque plus « sportif » !
Je n’ai ajouté en options que : les rétros effilés et les pares-jambes avant et arrière. Point.

Bien sûr, on peut très facilement retirer le pare-brise, les sacoches, la selle passager, pour métamorphoser le look de la bête :

Mais je l’aime bien avec ses sacoches. Comme une femme doit avoir des rondeurs agréables à l’oeil sur l’arrière-train ! 😉 

Etant le plus souvent en solo, c’est ainsi que je roule au quotidien.
Après un mois de roulage, la prise en main se fait et je la trouve aussi facile que mon ancien Heritage, bien que la Thunderbird soit plus lourde de 30kg et dispose d’un châssis plus typé « route », mais qui passe bien en ville tout de même quand on sait le manier.
Les reposes-pieds doivent être plus hauts car je n’ai pas encore réussi à les faire frotter, même dans mon petit virage en épingle où l’Heritage touchait à tous les coups…

De plus, elle consomme beaucoup moins que l’Heritage (dans les 6-7 litres au 100). Le démarrage avec la clé sur le côté du moteur, « à l’ancienne » est un plaisir de tous les jours. Les sacoches sont bien plus grandes, elles s’ouvrent largement. C’est bien pratique au quotidien (je loge deux packs de lait de chaque côté, au lieu d’un seul dans l’Heritage) !

Elle est belle de partout, d’où qu’on la regarde, tout en courbe ! Admirez ce popotin ! 😉

Vous noterez en passant mon excellentissime et très sympathique concessionnaire : Triumph GB Motors 94 (clin d’oeil à Nicolas !) – qui nous change du snobisme des concessions Harley (quoi que mon concessionnaire de Paris 15e était très sympa !)…

Bref, je suis extrêmement content d’être devenu un « gentleman rider », ce qui correspond plus à mon état d’esprit qu’un « biker » tatoué au gros ventre 😉 (caricature !)…

Les seuls « moins » que je puisse nommer, après 2 mois aujourd’hui de roulage (1500km) : on n’a pas le look connu du bicylindre Harley, en V, ni le fameux son Harley.
On s’habitue au look et, pour le son, le côté « calme » a le pour et le contre : ma passagère trouvait la Harley trop bruyante (même si l’Heritage n’était pas excessivement sonore), donc fatigante en balades (maux de tête). Bien sûr, moi j’aimais bien le son !… Malgré tout, je voulais sur la « prochaine » (donc, sur cette Triumph) garder les pots d’origine, pour qu’elle reste « douce » au niveau son, par respect pour ma passagère…
Mais mais mais… Il est toujours tentant de monter un échappement plus « démonstratif » ! 😉 Je ne l’ai pas fait, car j’hésite : en roulant, on ne l’entend plus, donc ce serait juste pour la ville, à l’arrêt, etc. Avec le bémol d’assourdir ma passagère !
Alors, plus sage ou plus rock ? Grande question ! On verra à l’avenir… Pour l’instant, elle est toujours d’origine.

Bien que cette moto ne soit pas très connue, avec toutes ses qualités et pour 6000 euros de moins que son équivalente chez Harley (à qui il faudra rajouter les options, faire du bricolage, etc. !) je vous encourage vivement à l’essayer.

Elle a rejoint mon garage, en compagnie de la petite Yamaha… qui ne devrait pas rester là très longtemps, car d’autres belles Triumph me font de l’œil (Street Triple ou… Thruxton ??).

That’s all, folks! 😉

Projet de circuit fixe Ninco !

Voici donc la présentation de la construction de mon circuit fixe en Ninco ! Puisque j’ai désormais une pièce pour le slot, les figurines et toutes mes autres passions…

A dire vrai, la construction du circuit a déjà commencé il y a 18 mois, mais elle a été ralentie par une année surchargée de travail. Les « choses sérieuses » reprennent aujourd’hui, donc je vous fais un rapide historique de la situation !

J’ai un plateau de 5m20 x 1m20, avec un L de 80cm x 1m20. Cela permet diverses options de tracé, que j’ai dûment testé !

D’abord « sur le papier »… (Les chiffres représentent les dénivelés)
Par exemple, le « Circuit des Alpages ». Un peu trop viroleux, quand même !
😉

Je n’ai pas construit celui-ci, mais les autres versions ont été testées…

Piste roulante (23m70, voies égales)

Sympa, très roulant, mais pas sûr qu’on ne s’ennuie pas à long terme (et si je fais un décor, c’est pour 3-4 ans au moins !)…

Le tour se fait en +/- 10s. (selon la voiture) et si je devais le garder, je modifierai le virage à gauche sous la voie (car la voiture tend à désloter ici et c’est pénible à remettre) et je virerai le décroché dans la ligne droite du dessous, pour avoir deux grands rushs à fond.

Piste moyenne (24m35, voies égales)

Le tracé plus technique. J’ai retrouvé le « plaisir » d’avoir des voitures qui passent un virage sur deux roues, qui se retournent ou partent en tonneau… Bref, un peu de réalité !

J’aime bien cette version. Le tour se fait aussi dans les 10s., plus ou moins, mais il semble être plus long (impression), car il faut faire plus gaffe quand ça tourne !… Le tracé est plus long d’un mètre environ.

Piste viroleuse (27m90, voies égales)

Ou encore, en version modélisée en 3D (comme j’ai pu !)…Jusqu’à arriver, après plusieurs essais, à cette version :

J’aime bien le virage intérieur de droite, en goutte d’eau, et les virages de plus en plus resserrés, dans la pente la voiture glisse de l’arrière, comme en montagne – et à la descente (dans l’autre sens de roulage), il faut faire attention à ne pas se laisser emporter par la vitesse de la voiture. C’est très sympa et réaliste !

Il y a deux grandes droites rapides, des virages variés, du dénivelés et encore un peu de place pour du décor. Marché conclu, ce sera mon tracé ! 😀

Après d’autres essais, j’en arrive à cette version finale, avec un grand virage (à droite) sans intersection, pour garder la vitesse, et où la route basse du fond n’est plus complètement sous l’autre et elle reste droite plus longtemps, ce qui évite un passage caché sous un virage montant…
J’ai dû garder les croisements afin de conserver des voies de même longueur, puisque le tracé ne fait pas de « 8 » (c’est mieux sans, mais il y aurait une trop grande différence).

Prochaine étape : commencer la décoration du circuit !

That’s all, folks! 🙂

Le circuit de « Fiddler’s Green » (BLST)

Ayant dû libérer le salon familial, j’ai voulu essayer une nouveauté BLST : un circuit en bois, de grande qualité, que l’on pouvait monter et démonter rapidement.

Assez imposant tout de même !

Une fois installée une alimentation récupérée sur un rail Ninco, ça roulait ! Le tracé était sympa (c’est moi qui l’avait dessiné, avec l’aide de David, patron de BLST). Je voulais retrouver le principe des virages de mon ancien Ninco, avec le challenge de courtoisie du croisement, quand on roulait à plusieurs (2 max, puisqu’en analogique).

Le bois glisse quand même beaucoup (autant, sinon plus que du Scalex !) et je regrettais mon Ninco… De plus, aussi bien ajusté que soient les panneaux de bois, les voitures réagissaient au passage de chaque « faille » entre les planches. Enfin, la tresse se décollait régulièrement dans les virages…

Ici, mes « résines » (dont vous avez pu voir la construction sur d’autres articles de ce blog, pour la plupart) :

J’ai quand même fini par le revendre. Entre le roulage peu plaisant à mon goût, lassant car trop répétitif, et le poids de tout ce qu’il fallait manipuler pour monter le circuit (et la place prise quand il était démonté), cela ne valait vraiment pas mon cher circuit Ninco.

Heureusement, la vie m’a permis de déménager dans une maison, où j’ai pu commencer à installer le circuit fixe de mes rêves… en Ninco, bien sûr ! 🙂

That’s all, folks!

Le circuit de « Red Rock Valley » (Ninco)

Voici quelques images de plus de mon circuit Ninco…

D’abord, la première version, épurée, avec deux boucles identiques à gauche :

Mais, rapidement, j’ai voulu faire un large virage relevé, façon Nascar… ce qui m’a obligé à modifier légèrement le reste du tracé. Par contre, ça roulait super bien ! 😉
Les virages étaient variés et on les prenait tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche (suivez une des pistes, vous comprendrez), ce qui obligeait à maîtriser la glisse des deux côtés.. Et, selon le sens du roulage, on pouvait arriver en bout de ligne droite sur la grande courbe ou sur l’épingle. Bref, c’était du pilotage « tout à l’index » (sur la manette de slot) !

J’ai passé des heures à rouler dans un sens et dans l’autre (caractéristique du circuit Ninco : quand on a goûté, on ne peut plus s’en passer), à améliorer mon temps, à tester et optimiser des voitures… Voilà, j’avais enfin un « vrai » circuit de slot !

Le salon était condamné !… 😀 Il s’était transformé en piste de course !

Malheureusement, cela ne pouvait pas durer éternellement… Et j’ai dû tester, à la suite de mon super circuit Ninco, que je remontais de temps en temps, une version « pliable » des circuits de slot. C’est à voir ici.

A suivre…

Mes premiers circuits…

Nouvelle rubrique pour vous présenter mes circuits. D’abord, donc, quelques exemples des anciens que j’ai montés… histoire de mieux comprendre par où je suis passé.

Etant auparavant en appartement, comme beaucoup, j’ai commencé avec des circuits que je montais et conservais tant que la maîtresse de maison n’y voyait pas trop d’inconvénients… C’était donc de l’éphémère ! Et en Scalextric, bien sûr (la marque des débutants). Qui pouvait quand même prendre beaucoup de place dans le salon familial ! 🙂

Au début, on commence sagement :

Mais ça ne dure pas longtemps… et on envahit la place disponible.
Ici, c’est un circuit typé « rallye » fait de rails récents et anciens, normaux, « terre », etc.

Là, c’est un tracé plutôt « endurance », toujours Scalextric mais avec une base digitale permettant de changer de voie et de rouler à plusieurs voitures (en automatique quand on est tout seul, ce qui est sympa) :

Route dessous ? Ou route dessus ?

De plus en plus grand ! 😉 Celui-ci faisait 26 mètres de long !

Mais le souci du Scalextric, c’est que cela glisse ! Il faut acheter des pneus spéciaux, en uréthane, puis les nettoyer régulièrement à l’alcool (tous les 10 tours !!)… Il faut aimer le « Trophée Andros » ! 😀

Donc, je suis passé au Ninco : rails plus larges, courbes plus larges, plus de grip… On a l’impression de passer sur du matériel pro ! Un bonheur ! On redécouvre toutes les voitures (enfin roulables « normalement ») et des réactions de conduite plus proches de la réalité, avec les roues intérieures qui se lèvent, par exemple, dans un virage pris trop vite – comme une vraie voiture ! Gé-ni-al !!

J’ai opté pour un tracé roulant, très différent de mes anciens Scalextric… J’ai nommé le « Red Rock Valley » ! 😉

A suivre…

Rétromobile 2017

Voilà l’heure de l’exposition annuelle de voitures anciennes, à Paris : Rétromobile est de retour, avec quelques nouveautés : davantage de motos, quelques beaux bateaux (hors-bord en bois des 50’s)… Toujours quelques blindés, qui font tâche, à mon goût.

Here is the time of the annual exhibition of old cars in Paris: Retromobile is back, with some new features: more motorbikes, some beautiful boats (wooden outboard of the 50’s)… Always some armored vehicles, not great here, imho.

Cette année, nous fêtons les 70 ans de Ferrari : dommage qu’ils aient caché la moitié des voitures présentées pour cet anniversaire dans le « Hall 2 », sans aucune indication, car pour ma part je ne les ai pas trouvées… (Je n’ai pas dû être le seul !)

This year, we’re celebrating Ferrari’s 70th birthday: it’s a shame that they have hidden half of the cars presented for this anniversary in the « Hall 2 », without any indication, because I have not found them… (I was not the only one!)

Voici donc, comme chaque année, quelques photos. On ne peut pas tout voir, même en une journée, on ne fait pas le tour de l’exposition ! Les clichés suivent donc forcément ce qui attire mon attention – chacun ses goûts, même si je pense à vous lorsque je prends des photos « reportage », en prévision de cet article.

So here, as each year, some pictures. We can not see everything, even in a day, we do not tour the exhibition! The clichés therefore necessarily follow what attracts my attention – each his tastes, even if I think of you when I take « photos reportage », in anticipation of this article.

J’ajouterai aussi, en bas de l’article, quelques vidéos afin de rendre cette visite plus vivante. Et, comme toujours, pour agrandir les images, cliquez dessus !

I will also add, at the bottom of the article, some videos to make this visit more lively. And, as always, to enlarge the images, click on them!

2017-02-11-13-11-33 La voiture de Gaston Lagaffe !!2017-02-11-13-12-48 2017-02-11-13-13-32 2017-02-11-13-15-53 2017-02-11-13-18-24 Sublime !!!…2017-02-11-13-22-592017-02-11-13-19-07 2017-02-11-13-22-27Quelques dioramas…2017-02-11-13-24-15 2017-02-11-13-24-24 2017-02-11-13-24-42 2017-02-11-13-25-44 2017-02-11-13-27-41 Des « tacots » anglais surpuissants et qui roulent !!2017-02-11-13-30-46 2017-02-11-13-32-17 2017-02-11-13-33-44 2017-02-11-15-42-042017-02-11-13-36-38 2017-02-11-13-38-12 2017-02-11-13-40-00 2017-02-11-13-42-092017-02-11-13-40-352017-02-11-13-42-24 2017-02-11-13-42-52 2017-02-11-13-47-29 Il y avait des très très anciennes !! 😉 2017-02-11-13-47-52 2017-02-11-13-50-05 2017-02-11-13-50-46 2017-02-11-16-08-152017-02-11-14-00-02 2017-02-11-15-37-222017-02-11-14-00-51 2017-02-11-14-01-55 2017-02-11-14-02-56 2017-02-11-14-05-10 2017-02-11-14-05-46 2017-02-11-14-08-17 2017-02-11-14-08-422017-02-11-14-26-242017-02-11-14-25-39La « Croisière Jaune » !2017-02-11-14-29-12 2017-02-11-14-31-36 2017-02-11-14-33-35 Quelques « intrus » trop modernes à mon goût…2017-02-11-14-35-04 Ou trop militaires…2017-02-11-14-35-31Ah, ça c’est plus joli !!2017-02-11-15-25-44 2017-02-11-15-26-23 2017-02-11-15-29-07 L’Aston Martin de James Bond !2017-02-11-15-31-44 Il y avait bien plus de motos que les années précédentes, et c’était bien !2017-02-11-15-32-54 2017-02-11-15-09-242017-02-11-14-22-322017-02-11-15-33-502017-02-11-15-33-03 2017-02-11-15-34-172017-02-11-15-33-242017-02-11-15-35-382017-02-11-15-42-59 2017-02-11-15-43-23 2017-02-11-15-44-06 2017-02-11-15-44-57 2017-02-11-15-47-58 2017-02-11-15-51-41 2017-02-11-15-53-59 2017-02-11-15-54-54 Il y avait quelques « belles coques »…2017-02-11-15-55-24 …parmi les « belles carrosseries » ! 😉 2017-02-11-15-56-582017-02-11-15-57-572017-02-11-14-19-132017-02-11-16-09-05 2017-02-11-15-57-352017-02-11-16-09-16

Panoramique…

2017-02-11-15-13-23On pouvait faire un baptême de « tacot » 😉 2017-02-11-16-14-51 2017-02-11-16-15-02 2017-02-11-16-15-25

Maintenant, quelques vidéos / And now, some videos…
Une visite complète, avec l’organisateur du salon / A complete tour with the organizer of the exhibition (in french)…

La collection Ferrari / The Ferrari collection…

Et les motos du salon / And the motorbikes of the exhibition

That’s all, folks! 🙂

Une petite bombe anti-embouteillages !

Je voulais compléter la grosse Harley, déjà très habile dans la circulation, par une petite bécane plus sportive et plus légère… Après moultes essais et comparatifs dans la gamme de prix que je recherchais (le moins cher possible !), j’ai choisi :

La Yamaha MT-07 !

yamaha-mt-07-1

D’abord, quand je suis monté dessus, je me suis dit : « Bon, ça c’est pas pour moi, la position est bizarre, à moitié comme sur un supermotard. » J’avais déjà essayé la Duke 690 et pas vraiment accroché…

Mais dès les premiers tours de roue, en moins de dix secondes, je me suis écrié (tout seul dans mon casque !! 😉 ) : « Mais qu’est-ce que c’est que cet OVNI ?!!? »
Super légère (182kg tous pleins faits), super maniable (limite façon supermotard) et bien de la pèche quand on tourne la poignée !! Wahouuu !! La vente était faite ! 🙂 

Coup de chance, j’ai pu avoir tout de suite la moto dans la couleur que je voulais, car cette petite bombe est numéro 1 des ventes depuis sa sortie, donc peu disponible en stock chez les concessionnaires. Pas étonnant, autant de qualités vendues aussi peu cher, la moto part comme des petits pains !

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Les deux belles, au garage :

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J’ai juste monté quelques accessoires : clignotants leds avant et arrière, grille de protection du refroidissement, un pot Akra bien sûr, une plaque courte, des leviers de freins noirs 2 doigts réglables, un système pour porter l’antivol U.

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La selle me convient bien, même si elle n’est pas super confortable : elle ne fait pas mal aux fesses, même après 100km, et on peut facilement bouger dessus, pour déhancher un peu dans les virages rapides.
Le seul « hic », c’est quand il pleut : on prend l’eau par l’arrière. Le pouf passager devient vite plein de saleté, donc notre dos doit être pareil !!

Le bas moteur faisait quand même vide, donc je me suis décidé à monter un spoiler… Bien qu’habitué à bricoler mes motos, j’ai abandonné le montage : la notice super mal faite ! C’est le concessionnaire qui l’a installé en même temps que la première révision. 🙂

Et là, elle est toute belle, avec un saute-vent Rizoma !

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Très étroite de guidon (74cm, presque aussi peu qu’une sportive), elle passe entre les voitures là où la plupart des scooters abandonnent… Et au feu, elle crame tout ce qui bouge (bon, une grosse sportive, faudrait voir : ça dépend aussi beaucoup du pilote !).

Son bicylindre est très réactif. Certains n’aiment pas (« brutal »), moi j’aime bien : on ouvre, ça part ; on ferme, ça freine (gros frein moteur !). Donc, la moto s’arrête avant qu’on ait eu le temps de toucher aux freins (et en plus, elle freine fort – venant de la Harley, c’est agréable !). Bref, le trajet maison-boulot est devenu bien plus fun !!

J’en suis très content… Elle m’a redonné le goût des petites motos sportives et maniables (ça me change de mes gros tanks custom ! 🙂 ) et elle me fait lorgner maintenant sur sa cousine, plus chère donc pas essayée (puisque je cherchais une « moto pas chère ») : la Triumph Street Triple ! Plus puissante, pour le même poids, même largeur, même hauteur de selle… Mais, si ça se trouve, le comportement moteur me plaira moins… Ou alors, dans un tout autre genre, la célèbre Triumph Thruxton 1200, superbe café racer (mais là, c’est carrément le double de prix !).
Donc, affaire à suivre.

That’s all, folks! 🙂