Montrouge 2018

Aaah ! Enfin Montrouge ! J’avais loupé l’expo de l’an dernier (je n’étais pas en France)… et j’avais hâte de retrouver les figurines fantastiques. Et il y avait de la qualité !

J’ai trouvé qu’il y avait moins de pièces (ou alors c’est une impression ?), mais celles qui étaient présentées étaient tellement belles que j’ai dû rester 45mn rien que sur la première partie de la première table ! Résultat, j’ai fait plein de photos 🙂

Comme d’habitude, je n’ai pas tout photographié. Je suis plutôt « Fantasy », bien sûr, qu’historique, même si certaines pièces sont extras… Voici ma sélection. Pour mieux voir les photos, cliquez dessus.

On est accueilli par le vaste stand Fenryll, plein de leurs petites figurines marrantes ! 

La table des maquettes d’avions et de blindés… Quelques dioramas et maquettes !

Wouaaaah !!!! 🙂Les sculptures, sans lesquelles nous n’aurions rien à peindre – on l’oublie parfois ! Et c’est parti pour le Fantastique ! 😉 Très original…Pas très « lisible » (un peu fouillis), mais il y a du boulot !Oh oh ! Une figurine inédite (ou très récente) sortie du Kickstarter de Blacksmith Miniatures sur « The world of JB Monge » !!!! (Je les attends avec grande impatience !)Une autre version…Ambiance post-apocalyptique… Un survivant.
Sympa (je l’ai aussi à peintre, ce petit gobelin Napoléon) !Holala, il y a du « niveau », là !!! C’est beau !! Original : plusieurs figurines ont un « fond », ce qui les met bien en valeur. Bonne idée ! Ambiance « clair de lune ». C’est extra ! Quel travail de la lumière… La vilaine Harley Quinn ! 😉 Super pirate ! Pensez à cliquez sur l’image pour mieux voir les détails…Oh, la fameuse équipe !! Génial ! Certaines oeuvres sont admirables techniquement, même si je les trouve un peu trop « morbides »… Il faut avouer que c’est formidablement bien peint !Souvenez-vous que tout ça est de la résine (parfois du métal). Regardez les textures, les nuances de la chair, le crâne derrière… Tout est fait à la peinture. C’est incroyable ! Une version de la « Reine des Vampires » déjà connue, avec un très haut trône !Incroyable ! Regardez les dents… On croirait des vraies ! (même si le personnage est horrible 🙂 ) Cliquez pour le voir en grand. Nous voilà à la table des « Novices » (pas si novices, vous allez voir)… Touchante africaine, au regard nostalgique… On arrive sur les « Confirmés Historique », avec une figurine inhabituelle, dédiée aux hommes qui veillent dans l’ombre à notre sécurité… Pas sûr que l’équipement soit aux normes actuelles 😉

Bon, il y a de drôles de choses au milieu de l’Historique !! 😉 Des méharistes en figurine… Nous les avions découvertes (ainsi que leur auteur) dans le dernier numéro de « Figurines Magazine« . J’ai pu saluer l’auteur. Ce chevalier a une bonne tête ! 🙂  Il y a la table des « plats », bien sûr… Allez, je vous en photographie un, plutôt sympa, bien que « plat » 😉 Encore des choses bizarres au milieu de l’Historique ! Les éléphants déjà vus à SèvresC’était quelle période de l’Histoire, cette charmante personne ? Et même une table pour les « Juniors » (8-11 ans et 12-15 ans).Il y a du travail, quand même !Regardez la peau et les « lumières » (reflets peints pour simuler l’éclairage) ! Chapeau ! Il y a de l’idée et du travail !Vue générale… Au centre, les tables d’exposition. Autour, les commerçants (on en profite pour faire le plein de belles choses à peindre !). Et on retourne chez les « pros »… en Fantastique ! Cette figurine est minuscule !! Comme la moitié du bout de votre index. Idem pour ces petits squelettes, en 28 ou 32mm… Sympa, la mise en scène. Le gros géant bleu tient un joueur de foot américain 🙂 😉  C’est coloré, le Fantastique ! Une autre version de la belle demoiselle… Minuscule !! Oh oh !! C’est la mère Noël ?… Ou le cadeau ? 🙂  Vu chez Irbis Miniatures (Russie), une marque que je ne connaissais pas…Recto…Et verso !! Admirez le « free hand » (peinture à main levée)…Bon, une table avec des figurines russes, toujours d’un niveau de peinture extraterrestre ! Sympa, « avant peinture » / « après peinture » :
OOOOOHHH !!!! Les fameuses figurines Blacksmith Miniatures, « en vrai » !!! Peintes par Matthieu Rouéche (alias Blabla, sur les forums), pur génie à mon avis… 
Regardez le niveau de détail des sculptures, déjà… Et la peinture, à tomber par terre !!! (Dommage que mon appareil ait fait le net sur les clés… !!) 
Pffff… Bon, il va me falloir sérieusement m’améliorer avant d’oser peindre ces petites merveilles inspirées du monde de Jean-Baptiste Monge, une légende vivante…Happy end! That’s all, folks! A l’année prochaine, Montrouge ! 😉

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Sèvres 2017

Voilà quelques photos de l’édition 2017 du concours de Sèvres.
J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup plus de sujets originaux que les années précédentes, des poses peu courantes, des thèmes amusants même en « Historique », pas 36 fois la même figurines par des peintres différents…

A côté de ça, pour mon goût personnel, peu de « coups de coeur », de figurines vraiment marquantes. Il faut dire que, comme toujours, il y avait bien plus d’Historique que de Fantastique (1 longueur de table, tout le reste en Historique).

On commence par le traditionnel stand « Alexandros Models », avec ses figurines toujours aussi incroyables (hors concours)…
Ma belle japonaise, toujours présente ! 😉
Difficile de faire des images de qualité avec un éclairage jaune qui dénaturait les couleurs des figurines. Mes photos ne sont donc qu’un pâle reflet de la beauté des oeuvres présentées… Il aurait fallu protéger les figurines des spots et les éclairer autrement.

Le stand des animaux africains, toujours là comme chaque année…


De vraies petites armées ! (Désolé pour l’éclairage jaune !!…)
Original, tous ces couples historiques :Il y avait un commémoratif des « as de l’aviation » de la Première Guerre Mondiale.

Dommage que la photo soit floue… La peinture est incroyable !
Sympa de réunir ces figurines Andreas dans un même diorama !
Je ne montre jamais les « plats », car je n’aime pas ça (c’est davantage de la peinture ordinaire que « sur figurine », puisque c’est plat, justement)… Voilà à quoi cela ressemble :
Voilà qui est original !! 😀 
J’ai pris soin de cadrer la photo pour que le bras de la belle cache ce sein qu’on ne saurait voir ! 😉
J’aime bien celui-ci ! 😉
La peau du cheval est superbe !
La peinture de ce soldate soviétique n’est pas des plus réussie, mais je voulais quand même garder une photo du sujet, rare avec la propagande anti-russe actuelle (de la WWII, on voit plein de nazis, plein d’américains forcément, mais rarement des russes)…
Amusant, la ressemblance entre l’animal et l’homme ! 🙂

Des sculptures non-peintes… Car tout ce que vous voyez à d’abord été sculpté ! C’est la première chose admirable. Sans nos amis sculpteurs, nous n’aurions rien à peindre !
Un peu asiatique, cette « Marianne », non ?
Pffffff !!!!!! Peinture alien !!! Ces extraterrestres (sans doute russes ou ukrainiens) ne jouent clairement pas dans la même cours que les autres peintres… Même s’il faut aimer le style chargé, c’est juste incroyablement peint !! Extraordinaire !! (Cliquez pour agrandir)
Sympa d’avoir fait ressortir ce buste d’un miroir. Bonne idée !
Il y avait beaucoup de ce genre d’hommage, une figurine devant des photos d’époque…

Je ne sais même pas si les véritables tissus d’époque étaient aussi beaux que ça !…
Voilà le « Fantastique » !
?? Curieux diorama !!
Superbe ! Dommage que ma photo ne lui rende pas hommage…
Tiens, une « ancienne » figurine (on la voyait plutôt il y a 3-4 ans). Toujours sympa !
Quelle misère que l’éclairage ait bousillé ma photo… Deux figurines extra !
Génial d’avoir réuni ces figurines. Une rencontre de lutins 🙂
Marrant, ça ! 😉
J’adore !!! Dommage qu’il n’y ait pas eu les stands de Blacksmith et Figone
On dirait qu’elle vient de bouger ! 🙂

Et voilà messieurs-dames ! J’espère que la balade vous a plu 😀
A l’année prochaine, en espérant plus de « Fantastique » !

Aston Martin DBR1 1956

Quel rêve que de pouvoir rouler dans une telle voiture !

En attendant que je monte l’Aston Martin DBR1 1958 (PSK)…

Voici la version 1959 (MMK) :

C’est le modèle RTR (ready to ride), qu’il faudrait que je retouche afin qu’elle soit vraiment bien finie (les joints d’ouvrants, les numéros à découper, un peu de weathering)…

On la voit, taille réelle, dans la vidéo ci-dessus…

That’s all, folks! 🙂

Alors, les motards, ça roule ?

C’est l’été et, malgré la pluie et le vent, ce sont les vacances pour beaucoup d’entre nous. Le temps de faire un peu plus de route que d’habitude – qui plus est pour ceux qui ne roulent que l’été ! Voici une petite vidéo de motivation, pour découvrir notre beau pays :

Moi, j’en suis à 3500 km sur la Thruxton et 4500 km sur la Thunderbird, en ce début de mois d’août… soit 8000 km en 7 mois, sur mes deux motos… Et vous ?

That’s all, folks! 🙂

Triumph Thunderbird avec échappement Vance & Hines

Voilà, je me suis décidé à changer l’échappement de ma grosse Thunderbird, pour des Vance & Hines (V&H), une valeur sûre ! J’aimais bien le look des échappements d’origine, mais ils étaient quand même très « discrets », peu expressifs – et on entendait davantage le bruit du moteur que la sortie d’échappements…

Finally, I decided to change the exhaust of my big Thunderbird, for Vance & Hines, a sure bet! I liked the look of the original exhausts, but they were still very « discreet », not very expressive – and we could hear more engine noise than the exhaust…

Par contre, les V&H ont des chicanes « libres », sans laine de roche, donc le son sort sans entrave. Ce n’est pas excessivement fort, comme le seraient des échappements Vance sur une Harley, mais cela produit des infragraves puissantes et pénibles…

The V&H have « free » chicanes, without rock wool, so the sound comes out without hindrance. This is not excessively noisy, as Vance may be on a Harley, but it produces powerful and painful infragraves…

Inutile de penser installer les « quiet baffles » comme on le fait sur Harley, car ici elles « castrent » l’échappement, en obturant la sortie des pots (quelle idée !?)… J’ai donc plutôt ajouté de la laine de roche autour des chicanes d’origine, pour amortir la résonance des infragraves, ce qui a très bien fonctionné !

Dont’ even think to install the « quiet baffles » as we do on Harley, because here they « castrate » the exhaust, closing the exit. What a pity!… I therefore rather added rock wool around the baffles to cushion the resonance of the infragraves, which worked very well!

Je vous ai fait un comparatif vidéo, même si la vidéo ne permet pas de restituer le véritable son des échappements (beaucoup mieux en vrai !!) :
I did a video comparison, although the video does not allow to reproduce the true sound of exhausts (much better in real life!!):

Quelques photos de la belle avec ses nouveaux pots Vance :
Some pictures of my beauty with her new exhausts Vance:

Et un fond d’écran (clic droit + « Enregistrer la cible sous… » pour sauvegarder) :
And a wallpaper (right click + « Save target as … » to save):

That’s all, folks! 🙂

Big Peat : le whisky irrévérencieux !

Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas parlé whisky ! Non pas que les bonnes bouteilles manquent, bien au contraire !

En voici une qui devrait vous plaire, si vous aimez la tourbe : BIG PEAT !
(Littéralement : grosse tourbe !!)

Le personnage dessiné, que l’on retrouve sur toutes les bouteilles, montre l’esprit de ce whisky : sympa à boire, sans se prendre la tête ! Pour autant, c’est du bon ! Et même du très bon ! Jugez-en plutôt :

Elu meilleur pur malt écossais aux World Whiskies Awards 2010, élaboré à partir des plus célèbres single malts de l’ile d’Islay dont : Bowmore, Caol Ila, Ardbeg, Port Ellen et deux autres malts du sud de l’île…

De plus, c’est une mise en bouteille de type small batch (petite cuvée) non filtrée à froid. Donc, du « traditionnel » comme on l’aime.

Notes de dégustation :

  • Couleur : or.
  • Nez : Islay, à n’en pas douter. Notes précise de bâton de réglisse. Cendré, feu de cheminé. Il devient très médicinal, clou de girofle. Le kiln à tourbe et l’orge maltée grillée. Note de vernis. Goudron chaud.
  • Bouche : concentré de tourbe ! Tour à tour le goudron, le fuel, le camphre, l’eucalyptus, le menthol. Évoque le pneu chaud.
  • Finale : persistante sur l’asphalte encore chaude, note végétale.

Tous les single malts de l’île d’Islay, y compris le rarissime Port Ellen, sont présents au sein de ce Blended Malt (assemblage de single malts) résolument tourbé au nom évocateur signé Douglas Laing. Une tourbe sèche et fumée qui ravira les amateurs de jeunes Islay très typés. Plébiscité par plus de 1500 cavistes, il est importé et distribué en exclusivité sur la France par La Maison du Whisky.

Personnellement, j’avais acheté la version « de Noël » 2015, avec son emballage assez marrant, qui a surtout la particularité d’être cask strenght (« à la force du tonneau ») donc très peu coupé et qui titre 53,8% !

  • Nez : Fumé et fruité (poire, pomme).
  • Bouche : Intense. Miel, rancio. Tourbe grasse.
  • Finale : Longue

 

Un whisky « de bande dessinée » qui ne pouvait que me plaire ! 😉 

Fêtons cela avec un petit dram (un petit « verre » dans le jargon du whisky) et en musique:

That’s all, folks! 😀 

 

Circuit fixe Ninco, partie 2

Allez, c’est parti pour la création du « terrain » !
On y va à l’enduit de rebouchage, gros grain…

J’ai essayé de le colorer dans la masse, mais il faut beaucoup de peinture pour peu de couleur au final… Et comme il faudra quand même repeindre par-dessus (car cela reste trop clair), finalement ce n’était pas forcément une bonne idée. Essais de masquage pour les rails : au scotch de masquage droit et courbe (2cm de large, mais le rail n’en fait que 1,5cm)… Cela fonctionne, mais c’est dur à poser et le résultat est moyen. Donc, il faut trouver une autre solution, car j’ai beaucoup de rails à peindre !
Le scotch d’électricien fait 15mm, donc pile la largeur du rail, il se tend droit très facilement et il prend dans les virages sans se plisser. Le résultat à la peinture est top et il est très facile à retirer ! Donc, je fais un stock de scotch (et pas à boire, celui-là !)… Je peins et je fais le masquage en alternance, car c’est long à faire !!!… Mise en place de quelques arbres, « pour voir »… C’est sympa ! 🙂  En attendant d’avoir le courage de finir de peindre la piste, je commence les « plantations » : arbres de différentes tailles et buissons… Le sol est peint en sable, sur les côtés, j’ai mis de la vraie terre par endroits, et j’ai peint en vert les parties où il y aura de l’herbe. Colle à bois… puis je saupoudre de la terre… et quand c’est sec : aspirateur ! Les arbres ont été collé à la colle époxy (comme ça, ils résisteront aux tempêtes !) et je commence à « semer du gazon » avec le système électrostatique Noch Grassmaster, version commerciale de la « raquette à herbe » que j’avais fabriqué pour mon premier diorama, qui permet que l’herbe saupoudrée tienne debout « comme en vrai ».  Le Grassmaster est très facile à utiliser et créer des étendues d’herbe va très vite… Comme d’habitude, cliquez sur l’image pour l’agrandir. Plus qu’à terminer « la montagne »… Tout ce coin, éloigné, sera inaccessible une fois terminé, donc il faut finir de peindre, vérifier que tout fonctionne parfaitement, avant de conclure le décor… Encore un peu de courage ! 😉  Une perspective inédite du circuit (debout sur le plateau !).
Tout fonctionne impeccable, c’est super !
La prairie avant l’arrivée des arbres… On ne le voit pas beaucoup, mais ce n’est pas plat, il y a des creux et des bosses, pour faire plus réaliste. Voilà, les arbres sont plantés (au marteau !). Quelques mélèzes, pour faire plus montagnard, et des herbes plus hautes, comme en alpage. C’est beau ! 😀  Plus qu’à rouler et découvrir de manière plus dynamique les paysages que j’ai créés !

Et un panoramique final :

J’ai pensé cette décoration comme un diorama géant, avec de multiples endroits pour cadrer de jolies images. Quelques exemples ici, rapidement fait (la lumière n’est pas bonne, il faut que je complète mon éclairage). Cela donne déjà une idée.

Compte-tour et alimentation bien en vue des pilotes, nichés dans la végétation : Enzo Ferrari guette l’arrivée de son poulain, à la sortie du virage de la montagne… L’espoir fait vivre 🙂 🙂 🙂  Balade champêtre en amoureux… Et d’étranges personnes guettent le promeneur étourdi ! La « fantasy touch » du circuit ! 🙂 

That’s all, folks! 

Machine à remonter le temps…

Eh voilà, la petite MT-07 est vendue… Elle était sympa, mais trop « plastique » et trop « moderne » pour mon style de moto… Et je lorgnais depuis tellement longtemps sur la Thruxton… que j’ai fini par craquer ! Me voilà « tout Triumph », maintenant ! 🙂

Voici ma belle : une Thruxton « normale » (pas « R », que je trouve trop moderne d’aspect), avec un « fairing » (tête de fourche) mais pas les risers surbaissés (guidon à même hauteur : oui oui, rassurez-vous, ça passe !), des pots V&H (obligatoires, le son est extraordinaire !), un renfort de fourche, un sabot moteur et un capot de selle arrière peint :

Avec Nicolas, mon super concessionnaire de Triumph GB 94 !

Retour à la maison sous la pluie, mais heureux : cette machine est extra ! J’adore !!

Avec sa grande soeur…

Je ne vais pas vous refaire un « essai pro », il y en a plein. Donc, je dirai juste ce que j’aime avec cette moto… En vrac :

Le look vintage ! On me demande régulièrement « De quelle année est-elle ? », persuadé qu’il s’agit d’une ancienne 😉

Un peu de personnalisation, avec une bande achetée au mythique ACE Cafe et l’autocollant qui va bien (ici, la vérif avant la pose définitive)…

« Ride to live, live to ride »… Un peu cliché, mais tellement vrai ! Et l’Union Jack, anglaise oblige 😉 

La position, sportive mais pas trop : juste de quoi se croire en course sur le Tourist Trophy, dans les années 60. J’ai essayé avec les bracelets bas : c’est impossible (pour moi) en ville, il faut se tordre le cou pour regarder devant soi et les guidons touchent rapidement sur le réservoir, donc la moto est faite (dans cette config) pour tourner avec la vitesse et pas à allure « de ville ». Donc, tant pis, c’est beau mais pas confort du tout. Avec le guidon d’origine, on est sur l’avant, mais juste ce qu’il faut pour se cacher derrière la (courte) bulle… Les pieds sont posés à mi-hauteur, pour la ville, et lorsqu’on pilote, genoux calés dans le creux du (très) fin réservoir, les pieds sont naturellement « sur la pointe », comme il le faut en situation de pilotage. Donc, tout parfait.

Le moteur : argggglllll !!!! Le pied total !!! Gros couple (les bicylindres, il n’y a vraiment rien de mieux !!), monte dans les tours, mais pas trop. J’ai essayé la Street Triple 675 : c’est une turbine, omniprésente dans les oreilles, stridente et qui « pousse au crime », on est toujours à des vitesses pas possible pour avoir un peu de sensations… Ce n’est pas un 4 pattes, mais c’est très loin d’un bon vieux bicylindre. Donc, non, pas pour moi. Le moteur de la Thruxton est puissant, on le sent vivre, il pousse fort, monte vite en régime… A vitesse de début de rodage, on est tout juste à 120km/h… Plus tard, moteur rodé, il s’envole littéralement (sur circuit, bien sûr ! 😀 ).

Et l’électronique se charge de calmer le jeu en cas de pluie (mode « Rain », sinon c’est « Road », et « Sport » pour se lâcher !), avec un embrayage assisté (ça passe tout seul, un délice !), le traction control et l’ABS déconnectables… Bref, tout se qu’il faut.

La Thruxton est aussi étroite de guidon que l’était la Yamaha MT-07. Il faut juste retourner les rétros, qui sont sinon pile dans les rétros des voitures… Avec les rétros bas, la Thrux remonte les files mieux qu’un scooter (souvent plus large !).
Elle est plus typée « route » (en ville, elle est plus raide et plus haute de selle qu’une MT-07), mais elle se manoeuvre bien, grâce à sa finesse et sa relative légèreté. En tous cas, en sortant de mon camion (la Thunderbird), elle fait légère 😉

Je fais de la ville et de la route nationale chaque jour : avec la MT-07, je ne faisais que de la ville (moins de pèche, moins à l’aise à 110km/h avec les voitures autour, trop légère…). Avec la Thruxton, le trajet « maison-travail » est un plaisir en passant par la nationale et un peu de ville : colle à la route et ultra-stable.

J’ai pris la selle double à l’achat, afin de bénéficier de la carte grise « duo ». Cela lui fait un look sympa et j’ai déjà eu à faire du duo (même si la Thunderbird est bien plus confort pour la passagère !) :

Question « différence entre la version de base et la R » : outre le look, trop moderne à mon goût (fourche or, suspensions sport, etc.), je ne perçois pas la différence de comportement et de freinage à mon niveau. La version « normale » freine déjà très fort, colle à la route comme si elle avait des pneus en glue, ça passe partout, tout le temps… pour mon niveau (et je ne roule pas « mou » ! en bon fan du TT 🙂 )… Donc, pour moi, la version de base me suffit amplement, d’autant qu’elle seule était dispo en couleur « Green competition » avec les soufflets de fourche noirs bien vintage, comme j’aime !

J’ai aussi laissé le garde-boue arrière, ce qui lui laisse un petit côté « sage », moins « course » que si on l’enlève. J’aime bien aussi, mais en roulant toute l’année, il faut vraiment un garde-boue arrière : chaque déluge de flotte traversé me confirme ce choix raisonnable.

Bref, je suis super content d’avoir changé : la Thruxton est l’archétype de la moto café racer de mes rêves. Je me crois chaque jour sortant de l’ACE Cafe, à Londres, en route pour l’ile de Man

Et quand je suis flemmard, je monte sur mon « canapé sur roues », propulsé façon fusée : ma grosse Thunderbird. Le choix du Roi : le paradis du motard 🙂

That’s all, folks! 😉