Fly By Night Rounders

Allez, un peu de bonne musique pour soulager la rentrée ! 😉

Une autre ? Et toujours avec Abby, la Spoon Lady ! 😀 

That’s all, folks! 🙂

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Aston Martin DBR1 1956

Quel rêve que de pouvoir rouler dans une telle voiture !

En attendant que je monte l’Aston Martin DBR1 1958 (PSK)…

Voici la version 1959 (MMK) :

C’est le modèle RTR (ready to ride), qu’il faudrait que je retouche afin qu’elle soit vraiment bien finie (les joints d’ouvrants, les numéros à découper, un peu de weathering)…

On la voit, taille réelle, dans la vidéo ci-dessus…

That’s all, folks! 🙂

Alors, les motards, ça roule ?

C’est l’été et, malgré la pluie et le vent, ce sont les vacances pour beaucoup d’entre nous. Le temps de faire un peu plus de route que d’habitude – qui plus est pour ceux qui ne roulent que l’été ! Voici une petite vidéo de motivation, pour découvrir notre beau pays :

Moi, j’en suis à 3500 km sur la Thruxton et 4500 km sur la Thunderbird, en ce début de mois d’août… soit 8000 km en 7 mois, sur mes deux motos… Et vous ?

That’s all, folks! 🙂

Triumph Thunderbird avec échappement Vance & Hines

Voilà, je me suis décidé à changer l’échappement de ma grosse Thunderbird, pour des Vance & Hines (V&H), une valeur sûre ! J’aimais bien le look des échappements d’origine, mais ils étaient quand même très « discrets », peu expressifs – et on entendait davantage le bruit du moteur que la sortie d’échappements…

Finally, I decided to change the exhaust of my big Thunderbird, for Vance & Hines, a sure bet! I liked the look of the original exhausts, but they were still very « discreet », not very expressive – and we could hear more engine noise than the exhaust…

Par contre, les V&H ont des chicanes « libres », sans laine de roche, donc le son sort sans entrave. Ce n’est pas excessivement fort, comme le seraient des échappements Vance sur une Harley, mais cela produit des infragraves puissantes et pénibles…

The V&H have « free » chicanes, without rock wool, so the sound comes out without hindrance. This is not excessively noisy, as Vance may be on a Harley, but it produces powerful and painful infragraves…

Inutile de penser installer les « quiet baffles » comme on le fait sur Harley, car ici elles « castrent » l’échappement, en obturant la sortie des pots (quelle idée !?)… J’ai donc plutôt ajouté de la laine de roche autour des chicanes d’origine, pour amortir la résonance des infragraves, ce qui a très bien fonctionné !

Dont’ even think to install the « quiet baffles » as we do on Harley, because here they « castrate » the exhaust, closing the exit. What a pity!… I therefore rather added rock wool around the baffles to cushion the resonance of the infragraves, which worked very well!

Je vous ai fait un comparatif vidéo, même si la vidéo ne permet pas de restituer le véritable son des échappements (beaucoup mieux en vrai !!) :
I did a video comparison, although the video does not allow to reproduce the true sound of exhausts (much better in real life!!):

Quelques photos de la belle avec ses nouveaux pots Vance :
Some pictures of my beauty with her new exhausts Vance:

Et un fond d’écran (clic droit + « Enregistrer la cible sous… » pour sauvegarder) :
And a wallpaper (right click + « Save target as … » to save):

That’s all, folks! 🙂

Big Peat : le whisky irrévérencieux !

Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas parlé whisky ! Non pas que les bonnes bouteilles manquent, bien au contraire !

En voici une qui devrait vous plaire, si vous aimez la tourbe : BIG PEAT !
(Littéralement : grosse tourbe !!)

Le personnage dessiné, que l’on retrouve sur toutes les bouteilles, montre l’esprit de ce whisky : sympa à boire, sans se prendre la tête ! Pour autant, c’est du bon ! Et même du très bon ! Jugez-en plutôt :

Elu meilleur pur malt écossais aux World Whiskies Awards 2010, élaboré à partir des plus célèbres single malts de l’ile d’Islay dont : Bowmore, Caol Ila, Ardbeg, Port Ellen et deux autres malts du sud de l’île…

De plus, c’est une mise en bouteille de type small batch (petite cuvée) non filtrée à froid. Donc, du « traditionnel » comme on l’aime.

Notes de dégustation :

  • Couleur : or.
  • Nez : Islay, à n’en pas douter. Notes précise de bâton de réglisse. Cendré, feu de cheminé. Il devient très médicinal, clou de girofle. Le kiln à tourbe et l’orge maltée grillée. Note de vernis. Goudron chaud.
  • Bouche : concentré de tourbe ! Tour à tour le goudron, le fuel, le camphre, l’eucalyptus, le menthol. Évoque le pneu chaud.
  • Finale : persistante sur l’asphalte encore chaude, note végétale.

Tous les single malts de l’île d’Islay, y compris le rarissime Port Ellen, sont présents au sein de ce Blended Malt (assemblage de single malts) résolument tourbé au nom évocateur signé Douglas Laing. Une tourbe sèche et fumée qui ravira les amateurs de jeunes Islay très typés. Plébiscité par plus de 1500 cavistes, il est importé et distribué en exclusivité sur la France par La Maison du Whisky.

Personnellement, j’avais acheté la version « de Noël » 2015, avec son emballage assez marrant, qui a surtout la particularité d’être cask strenght (« à la force du tonneau ») donc très peu coupé et qui titre 53,8% !

  • Nez : Fumé et fruité (poire, pomme).
  • Bouche : Intense. Miel, rancio. Tourbe grasse.
  • Finale : Longue

 

Un whisky « de bande dessinée » qui ne pouvait que me plaire ! 😉 

Fêtons cela avec un petit dram (un petit « verre » dans le jargon du whisky) et en musique:

That’s all, folks! 😀 

 

Circuit fixe Ninco, partie 2

Allez, c’est parti pour la création du « terrain » !
On y va à l’enduit de rebouchage, gros grain…

J’ai essayé de le colorer dans la masse, mais il faut beaucoup de peinture pour peu de couleur au final… Et comme il faudra quand même repeindre par-dessus (car cela reste trop clair), finalement ce n’était pas forcément une bonne idée. Essais de masquage pour les rails : au scotch de masquage droit et courbe (2cm de large, mais le rail n’en fait que 1,5cm)… Cela fonctionne, mais c’est dur à poser et le résultat est moyen. Donc, il faut trouver une autre solution, car j’ai beaucoup de rails à peindre !
Le scotch d’électricien fait 15mm, donc pile la largeur du rail, il se tend droit très facilement et il prend dans les virages sans se plisser. Le résultat à la peinture est top et il est très facile à retirer ! Donc, je fais un stock de scotch (et pas à boire, celui-là !)… Je peins et je fais le masquage en alternance, car c’est long à faire !!!… Mise en place de quelques arbres, « pour voir »… C’est sympa ! 🙂  En attendant d’avoir le courage de finir de peindre la piste, je commence les « plantations » : arbres de différentes tailles et buissons… Le sol est peint en sable, sur les côtés, j’ai mis de la vraie terre par endroits, et j’ai peint en vert les parties où il y aura de l’herbe. Colle à bois… puis je saupoudre de la terre… et quand c’est sec : aspirateur ! Les arbres ont été collé à la colle époxy (comme ça, ils résisteront aux tempêtes !) et je commence à « semer du gazon » avec le système électrostatique Noch Grassmaster, version commerciale de la « raquette à herbe » que j’avais fabriqué pour mon premier diorama, qui permet que l’herbe saupoudrée tienne debout « comme en vrai ».  Le Grassmaster est très facile à utiliser et créer des étendues d’herbe va très vite… Comme d’habitude, cliquez sur l’image pour l’agrandir. Plus qu’à terminer « la montagne »… Tout ce coin, éloigné, sera inaccessible une fois terminé, donc il faut finir de peindre, vérifier que tout fonctionne parfaitement, avant de conclure le décor… Encore un peu de courage ! 😉  Une perspective inédite du circuit (debout sur le plateau !).
Tout fonctionne impeccable, c’est super !
La prairie avant l’arrivée des arbres… On ne le voit pas beaucoup, mais ce n’est pas plat, il y a des creux et des bosses, pour faire plus réaliste. Voilà, les arbres sont plantés (au marteau !). Quelques mélèzes, pour faire plus montagnard, et des herbes plus hautes, comme en alpage. C’est beau ! 😀  Plus qu’à rouler et découvrir de manière plus dynamique les paysages que j’ai créés !

Et un panoramique final :

J’ai pensé cette décoration comme un diorama géant, avec de multiples endroits pour cadrer de jolies images. Quelques exemples ici, rapidement fait (la lumière n’est pas bonne, il faut que je complète mon éclairage). Cela donne déjà une idée.

Compte-tour et alimentation bien en vue des pilotes, nichés dans la végétation : Enzo Ferrari guette l’arrivée de son poulain, à la sortie du virage de la montagne… L’espoir fait vivre 🙂 🙂 🙂  Balade champêtre en amoureux… Et d’étranges personnes guettent le promeneur étourdi ! La « fantasy touch » du circuit ! 🙂 

That’s all, folks! 

Machine à remonter le temps…

Eh voilà, la petite MT-07 est vendue… Elle était sympa, mais trop « plastique » et trop « moderne » pour mon style de moto… Et je lorgnais depuis tellement longtemps sur la Thruxton… que j’ai fini par craquer ! Me voilà « tout Triumph », maintenant ! 🙂

Voici ma belle : une Thruxton « normale » (pas « R », que je trouve trop moderne d’aspect), avec un « fairing » (tête de fourche) mais pas les risers surbaissés (guidon à même hauteur : oui oui, rassurez-vous, ça passe !), des pots V&H (obligatoires, le son est extraordinaire !), un renfort de fourche, un sabot moteur et un capot de selle arrière peint :

Avec Nicolas, mon super concessionnaire de Triumph GB 94 !

Retour à la maison sous la pluie, mais heureux : cette machine est extra ! J’adore !!

Avec sa grande soeur…

Je ne vais pas vous refaire un « essai pro », il y en a plein. Donc, je dirai juste ce que j’aime avec cette moto… En vrac :

Le look vintage ! On me demande régulièrement « De quelle année est-elle ? », persuadé qu’il s’agit d’une ancienne 😉

Un peu de personnalisation, avec une bande achetée au mythique ACE Cafe et l’autocollant qui va bien (ici, la vérif avant la pose définitive)…

« Ride to live, live to ride »… Un peu cliché, mais tellement vrai ! Et l’Union Jack, anglaise oblige 😉 

La position, sportive mais pas trop : juste de quoi se croire en course sur le Tourist Trophy, dans les années 60. J’ai essayé avec les bracelets bas : c’est impossible (pour moi) en ville, il faut se tordre le cou pour regarder devant soi et les guidons touchent rapidement sur le réservoir, donc la moto est faite (dans cette config) pour tourner avec la vitesse et pas à allure « de ville ». Donc, tant pis, c’est beau mais pas confort du tout. Avec le guidon d’origine, on est sur l’avant, mais juste ce qu’il faut pour se cacher derrière la (courte) bulle… Les pieds sont posés à mi-hauteur, pour la ville, et lorsqu’on pilote, genoux calés dans le creux du (très) fin réservoir, les pieds sont naturellement « sur la pointe », comme il le faut en situation de pilotage. Donc, tout parfait.

Le moteur : argggglllll !!!! Le pied total !!! Gros couple (les bicylindres, il n’y a vraiment rien de mieux !!), monte dans les tours, mais pas trop. J’ai essayé la Street Triple 675 : c’est une turbine, omniprésente dans les oreilles, stridente et qui « pousse au crime », on est toujours à des vitesses pas possible pour avoir un peu de sensations… Ce n’est pas un 4 pattes, mais c’est très loin d’un bon vieux bicylindre. Donc, non, pas pour moi. Le moteur de la Thruxton est puissant, on le sent vivre, il pousse fort, monte vite en régime… A vitesse de début de rodage, on est tout juste à 120km/h… Plus tard, moteur rodé, il s’envole littéralement (sur circuit, bien sûr ! 😀 ).

Et l’électronique se charge de calmer le jeu en cas de pluie (mode « Rain », sinon c’est « Road », et « Sport » pour se lâcher !), avec un embrayage assisté (ça passe tout seul, un délice !), le traction control et l’ABS déconnectables… Bref, tout se qu’il faut.

La Thruxton est aussi étroite de guidon que l’était la Yamaha MT-07. Il faut juste retourner les rétros, qui sont sinon pile dans les rétros des voitures… Avec les rétros bas, la Thrux remonte les files mieux qu’un scooter (souvent plus large !).
Elle est plus typée « route » (en ville, elle est plus raide et plus haute de selle qu’une MT-07), mais elle se manoeuvre bien, grâce à sa finesse et sa relative légèreté. En tous cas, en sortant de mon camion (la Thunderbird), elle fait légère 😉

Je fais de la ville et de la route nationale chaque jour : avec la MT-07, je ne faisais que de la ville (moins de pèche, moins à l’aise à 110km/h avec les voitures autour, trop légère…). Avec la Thruxton, le trajet « maison-travail » est un plaisir en passant par la nationale et un peu de ville : colle à la route et ultra-stable.

J’ai pris la selle double à l’achat, afin de bénéficier de la carte grise « duo ». Cela lui fait un look sympa et j’ai déjà eu à faire du duo (même si la Thunderbird est bien plus confort pour la passagère !) :

Question « différence entre la version de base et la R » : outre le look, trop moderne à mon goût (fourche or, suspensions sport, etc.), je ne perçois pas la différence de comportement et de freinage à mon niveau. La version « normale » freine déjà très fort, colle à la route comme si elle avait des pneus en glue, ça passe partout, tout le temps… pour mon niveau (et je ne roule pas « mou » ! en bon fan du TT 🙂 )… Donc, pour moi, la version de base me suffit amplement, d’autant qu’elle seule était dispo en couleur « Green competition » avec les soufflets de fourche noirs bien vintage, comme j’aime !

J’ai aussi laissé le garde-boue arrière, ce qui lui laisse un petit côté « sage », moins « course » que si on l’enlève. J’aime bien aussi, mais en roulant toute l’année, il faut vraiment un garde-boue arrière : chaque déluge de flotte traversé me confirme ce choix raisonnable.

Bref, je suis super content d’avoir changé : la Thruxton est l’archétype de la moto café racer de mes rêves. Je me crois chaque jour sortant de l’ACE Cafe, à Londres, en route pour l’ile de Man

Et quand je suis flemmard, je monte sur mon « canapé sur roues », propulsé façon fusée : ma grosse Thunderbird. Le choix du Roi : le paradis du motard 🙂

That’s all, folks! 😉

Circuit fixe Ninco, partie 1

A l’épisode précédent, nous nous étions arrêtés sur le choix d’un tracé pour mon circuit de slot racing Ninco. Pour mémoire, voici la bête !

Petit aperçu du plateau, réalisé en panneaux de MDF de 120×60, posés sur une armature simple. Donc 120cm de largeur et le « L » au bout fait 200cm. La ligne droite fait 5m :

Maintenant, il faut le décorer… A commencer par un « fond » en bois (pour faire tenir les supports de la piste surélevée, à droite de la photo).
Vite fait à la bombe à peinture, cela donne ça. Un coup de blanc en sous-couche (au rouleau), puis du bleu foncé (à la bombe) pour faire le ciel :

La végétation, peinte à la bombe verte, avec un cache en carton (la pente suit la future piste) : Ce n’est pas du grand art, mais ça va… J’aurais dû faire la végétation un peu plus haute que la piste…

Mise en place du fond et de « l’étagère » pour la piste du haut :

Bien sûr, tout bon circuit a des stands (merci Gribouille, qui se reconnaîtra !) :

Et une bonne alimentation, deux pistes séparées, qui sera encastrée dans le décor avec le panneau de contrôle du compte-tours :

Les câbles arrivent de dessous le plateau…

Les poignées de contrôle des voitures sont connectées en permanence, avec de longs câbles qui permettent d’aller d’un bout à l’autre du circuit.

Allez, mise en place du polystyrène expansée, qui sera recouvert de mousse et d’enduit :

Cliquez sur l’image pour la voir plus grande…

C’est parti pour la mousse expansée ! Il faut un paquet de bombes, car cela part vite – et toutes ne sont pas de qualité égale (certaines « remplissent » mieux : il faut essayer plusieurs marques)…

J’ai ajouté un vrai rocher, dans le virage à gauche des stands… 
Maintenant, il faut sculpter tout ça puis le peindre en noir pour fabriquer des rochers :

J’ai passé le noir à la bombe : même en protégeant les rails d’un carton, il est passé de la peinture dans les connexions ! Résultat, le circuit ne fonctionnait plus !! Il y avait des faux-contacts partout… Désespoir !!! 😦
J’ai fini par trouver la solution, après avoir essayé de frotter, nettoyer, aspirer, etc. : WD40 !! Nettoie la peinture et améliore les connexions électriques ! Mon sauveur ! En 1 seul coup de bombe sur les joints de rails, cela fonctionnait à nouveau !! Ouf ! 😀

Maintenant, brossage en gris « minéral » par-dessus la peinture noire (une fois bien sec !): Eh voilà !

Ensuite, un second brossage au gris clair :

En comparant avec la photo ci-dessus, on voit quand même que c’est plus clair (c’est plus flagrant en vrai)… Cela fait un paquet de rochers !! 🙂 

Et une dernière finition au blanc pur, pour « donner de l’éclat » !

Voilà le travail !

Maintenant, il va falloir fabriquer le terrain à l’enduit de rebouchage, peindre les bordures, planter des arbres et du gazon…

A suivre,
That’s all, folks! 🙂

Le Tourist Trophy fête ses 110 ans !

La plus célèbre course de moto sur route arrive bientôt et fête cette année ses 110 ans !

Puisse le « Grand Esprit » des motards protéger les chevaliers sur 2 roues qui parcourrons les 60km et 264 virages de l’île de Man… six fois de suite !! Pour conquérir la victoire la plus périlleuse qui soit.

Comme certaines courses (je pense aux ultra-trails, où les coureurs parcourent des centaines de kilomètres, à pieds et en pleine montagne !) : ici, tous les pilotes qui arrivent au bout du Tourist Trophy sont des vainqueurs.

Si vous ne l’aviez pas vu, l’incroyable record de Mickael Dunlop, en 2016 : record du tour à plus de 214 km/h de moyenne !!!! (oui, de « moyenne » !!), malgré le handicap poids de ses cojones en titanium !!!!

That’s all, speedy folks! 😉